Election de 2020 en Côte d’Ivoire/ Guillaume Gbato coordonnateur Foscao : « Il faut une CEI inclusive et impartiale »

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Guillaume Gbato, secrétaire général du Syndicat national des professionnels de la presse de Côte d’Ivoire (Synappci), coordonnateur par intérim du Forum de la société civile de l’Afrique de l’Ouest (Foscao) section Côte d’Ivoire, a plaidé pour « une CEI inclusive et impartiale » pour des élections apaisées en 2020 en Côte d’Ivoire, ce mardi 14 janvier, à une conférence de presse à Cocody. Il a estimé que la réouverture du dialogue entre le gouvernement et les autres acteurs est une aubaine qui doit être mise à profit pour aplanir les divergences sur la Commission électorale indépendante (Cei). «Il nous paraît important pour toutes les parties prenantes au processus électoral en Côte d’Ivoire, de profiter de l’opportunité de ces nouvelles discussions, pour mettre toutes les questions relatives au processus électoral, dans son ensemble sur la table, afin de trouver des solutions consensuelles qui rassurent les populations. A commencer par la mise en place d’une CEI véritablement inclusive et impartiale », a affirmé le coordonnateur par intérim de la Foscao.

Poursuivant, M. Gbato  a soutenu que la relance des discussions sur le CEI n’est en aucune façon, une mauvaise chose. Et de souligner que certaines formations représentées dans la Commission centrale dénoncent le déséquilibre dans la CEI. « L’on se plaint de ce que le RHDP contrôle 96% des commissions locales. En outre, il y a un déséquilibre entre la commission centrale et les commissions locales qui tient du fait que la société civile est fortement représentée dans la direction de la CEI  et absente dans les commissions locales», a-t-il fait remarquer.

Toujours sur la question des élections de 2020, le conférencier a suggéré la gratuité des cartes nationales d’identité pour permettre à la grande majorité des Ivoiriens de prendre part au vote.

Guillaume Gbato a demandé par ailleurs, la libération des prisonniers civils et militaires détenus dans le cadre des différentes crises successives. « Nous demandons la libération de tous les prisonniers civils et militaires, y compris les dernières personnalités mises aux arrêts suite à la procédure contre M. Soro Guillaume pour créer un climat propice à la sérénité des débats », a-t-il affirmé. Le coordonnateur par intérim avait les responsables de plusieurs structures du Forum à ses côtés.

César Ebrokié

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