Examen Périodique Universel: Aimée Zebeyoux fait savoir que le rapport de la CDVR est disponible

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La secrétaire d’Etat chargée des droits de l’Homme a fait savoir devant le Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies, à Genève que le rapport de la Commission Dialogue-vérité et réconciliation (CDVR) est disponible sur le site officiel du gouvernement. Une réponse à une recommandation reportée, lors du passage de la Côte d’Ivoire à l’Examen périodique universel en mai dernier.

Le document final de la Côte d’Ivoire au 3ème cycle de l’Examen périodique universel (EPU) a été adopté par le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, le jeudi 19 septembre dernier. Cette adoption fait suite à la présentation par la secrétaire d’État chargée des Droits de l’Homme, Aimée Zébéyoux, de la réponse de la Côte d’Ivoire relative aux 20 recommandations qui avaient été reportées lors de la présentation du rapport national, le 7 mai 2019, à Genève, pendant la 33ème session du Groupe de travail sur l’Examen Périodique Universel (EPU).

L’on retient que sur les 20 recommandations en suspens, la Côte d’Ivoire a accepté 9 et rejetée 11. Les recommandations acceptées sont relatives à la ratification des conventions ; à la coopération internationale;
au droit à l’éducation. Celles rejetées concernent, entre autres choses, au droit à l’Education ;
à la cohésion sociale ; et à l’environnement.

«Concernant les recommandations ayant trait à une éducation continue, gratuite pendant douze (12) années au moins, il faut relever qu’à travers la loi n° 2015-635 du 17 septembre 2015 portant modification de la loi n° 95-696 du 7 septembre 1995 relative à l’enseignement, la Côte d’Ivoire a rendu l’école obligatoire de 6 à 16 ans pour les enfants des deux sexes.
Ce faisant, elle prévoit pendant 11 ans, une gratuité partielle et progressive des frais liés à l’éducation jusqu’en 2025 où celle-ci sera totale. Or, les recommandations susvisées prévoient une gratuité, pour tous les enfants sur une période de douze (12) ans.
En attendant d’y parvenir, faute de moyens conséquents, la Côte d’Ivoire travaille progressivement à l’amélioration de son système éducatif actuel ».
 expliquera Aimé Zébéyoux.

Dans leurs différentes interventions les différentes délégations et des organisations non gouvernementales ont demandé l’adoption du document tout en invitant la Côte d’Ivoire à l’application effective des recommandations acceptées

 

César Ebrokié

 

 

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