Ferdinand Lia Gnan, nouveau SN de la JFPI : « Je prends le pari de remplir les objectifs de l’Opération N’Zrama »

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Après son plébiscite, dimanche, Ferdinand Lia Gnan, le nouveau secrétaire national de la jeunesse du Front populaire ivoirien (JFPI) s’est adressé, aux congressistes, pour exprimer ses sentiments et lever le voile sur ses actions à venir.

«Je voudrais ce soir être reconnaissant au camarade JeanMarie Konin. Jean Marie Konin, pour la petite histoire, a été celui qui m’a envoyé au domicile du président à M’Badon.  Il m’a ramené auprès du président Pascal Affi N’Guessan quand il s’agissait de parler du Fpi.

Nous étions allés présenter les vœux du nouvel an au président. J’ai été convaincu par la démarche et j’ai réintégré l’équipe. Je voudrais encore une fois que vous l’applaudissiez. Après Jean Marie Konin, permettez que je dise merci au saboteur. (Applaudissements).

Saboteur Idrissa Traoré Israël n’a jamais manqué d’occasion pour me dire comment, comment ça fonctionne la machine de la jeunesse du Front populaire ivoirien. Camarade, sois une fois encore salué. Veuillez avec, dire merci à Jean Jacques Guéhi de Taï. Il n’a jamais douté, une fois.

Pas une seule seconde, quand je lui ai dit que je partais à l’assaut de la jeunesse du Front populaire ivoirien et que j’avais pour désir de travailler auprès du président Pascal Affi N’Guessan. Au nom de sa fibre patriotique, au nom de son engagement politique, il m’a accompagné et m’a rassuré sur ce sentier plus ou moins tortueux qu’est la politique. enfin, camarades, je voudrais que vous fassiez ensemble, un hourra oh combien de fois chaleureux pour le guide, le chef, Konaté Navigué. (Applaudissements).

Ils ont été nombreux ceux qui ont parié sur sa perte. Ils ont été nombreux ceux qui ont profané son nom. Ils ont été nombreux, ceux qui ont critiqué ses pas et ses actions. Mais nous, jeunes militants du Front populaire ivoirien qui croyons en l’idéal que nous a donné, le président Pascal Affi N’Guessan, avons continué de marcher dans ses pas.

Parce que, quand on est jeune, quand on est militant, quand on est dans une structure, on peut ne pas être d’accord avec le chef, mais on reste dans la ligne du chef.

C’est cela être discipliné. C’est cela être militant. Camarade Pascal Affi N’Guessan, président du Front populaire ivoirien, chers camarades vice-président du parti, camarade Sangaré Issiaka, secrétaire général et porte-parole du parti, camarades secrétaires généraux adjoints, camarades secrétaires nationaux, camarades membres du bureau national de la JFPI, camarades membres du parti, camarades congressistes, je voudrais au nom de toute mon équipe de campagne et en mon nom personnel vous réitérer mes remerciements les plus chaleureux.

Merci pour la confiance que vous venez de placer en moi en me portant à la tête de notre prestigieuse organisation qui est la JFPI. Je dédie cette victoire à la l’ensemble de la jeunesse et à l’ensemble des militants du Front populaire ivoirien, notre parti. Car à la vérité, ce soir, ce n’est pas Lia Gnan Ferdinand qui gagne.

C’est le parti qui gagne. Je voudrais saluer et féliciter tous mes camarades adversaires que sont les camarades Honorat djanwé, Guillaume Vavi Goré-Bi Bogolo et Guy roger Abdoulaye.

Nous n’avons été que des adversaires de circonstances, le temps de ce congrès. Jamais nous n’avons été des ennemis et jamais nous ne serons des ennemis. Bien au contraire, nous restons ensemble, pour redynamiser le parti. ensemble  nous allons bâtir le futur de notre parti. de part leurs actes de candidatures, les camarades ont contribué à la dynamisation des bases du FPI. Camarades président, chers congressistes, ce premier congrès extraordinaire de la JFPI vient de s’achever.

Il va marquer le point de départ d’un dynamisme nouveau au sein de notre structure. Que dis-je, au sein de notre machine parce que la JFPI est une machine. La flamme allumée, ici, ne doit pas s’éteindre. Je vous ai vu pendant ces 48h motivés ; debout comme un seul homme ; Je ne voudrais pas camarades militants, camarades congressistes que cette mobilisation reste au sein de cette salle.

Quand on sort d’ici, il faut la faire valloire sur le terrain. Parce que c’est là que des défis nous attendent. Cette mobilisation doit sonner également notre mobilisation autour des idéaux de notre parti. Vu les enjeux du moment et les ambitions du Front populaire ivoirien d’accéder au pouvoir en 2020, j’ai placé ma mandature sous le sceau du triptyque, rupture-engagement et responsabilité.

rupture parce que nous devons rompre avec les pratiques du passé. Les pratiques qui nous ont été préjudiciables à la bonne marche du parti dans son ensemble. Nous devons nous projeter dans le futur en nous mettant au diapason de la modernisation du parti.

Engagement parce que nous devons être une jeunesse engagée. Prête à relever tous les défis. responsabilité. Parce que nous devons être responsables. Capable de s’assumer et d’assurer la relève. d’ailleurs, ne dit-on pas que l’avenir appartient à la jeunesse ? Camarades, demain nous appartient.

Et c’est maintenant  que nous devons nous engager. Camarades congressistes, jeunes du Front populaire ivoirien l’heure a sonné. Ce n’est plus le moment de donner. on doit se réveiller, car il ne nous reste plus 13 mois. 13 petits mois pour ne pas rater le virage de 2020.

C’est maintenant que nous devons préparer les élections de 2020. Pour y parvenir nous devons redynamiser toutes les bases dans toutes les régions du pays. oui le Front populaire ivoirien a besoin d’une jeunesse forte et dynamique autour du président Pascal Affi N’Guessan, le futur président de la république de Côte d’Ivoire.

On prend ici le pari avec le président de parcourir quand on sort d’ici tous les sentiers, tous les hameaux, les villages, les villes, les communes et les départements pour installer et réinstaller le Front populaire ivoirien et atteindre les objectifs fixés par l’opération N’Zrama. est-ce que je peux compter sur vous ? C’est pourquoi camarades jeunes, nous devons dès à présent, nous lever.

Portons nos sandales, enfilons nos baluchons, prenons notre bâtons de pèlerin et en avant pour 2020.

Je vous remercie »

 

Propos recueillis par César Ebrokié

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