Genre et Tic : 20 femmes formées à la Blockchain

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20 (vingt) femmes originaires de 7 (sept) pays  francophones d’Afrique ont été formées à la Blockchain, une technique basée sur les Technologies de l’information et de la communication (Tic), du 27 au 31 octobre, à l’Ecole normale supérieure (Ens), sis, à l’université de Cocody.

Il s’agissait de promouvoir, l’utilisation de cette technologie, présentée comme pragmatique, auprès des auditrices. Notamment, en faisant découvrir ses avantages dans l’entreprenariat. Par dessous tout, l’Organisation internationale pour la Francophonie (OIF) et les structures partenaires entendaient contribuer à réduire les inégalités et ainsi parvenir à l’égalité des sexes dans le domaine de la technologie Blockchain.

Au nombre des résultats attendus, le renforcement des capacités des auditrices pour l’initiation de projets basés sur la Blockchain et contribuant à atteindre les objectifs du développement durable.

Larba Nadieba, Expert-formateur, a expliqué que les femmes ont  aujourd’hui, une maîtrise de la technique, au point de pouvoir monter un certain nombre de projets. « La Blockchain est une technologie de rupture. Les femmes sont venues avec des projets qui peuvent être intéressants pour nos Etats », a indiqué Larba Nadieba.

Christelle Assirou, présidente de l’Ong Femme et technologie de l’information et de la communication  (Femme et Tic) coordonnatrice réseau femmes numériques et développement qui regroupe des associations présentes dans douze pays francophones d’Afrique s’est réjouie de cette initiative en faveur de la promotion de la femme.  Elle a relevé que la Blockchain est une technologie avant-gardiste qui permet de fiabiliser et sécuriser l’information. «Nous voulons en tant que femme contribuer à cette société d’information en consommant des projets qui prennent en charge les aspirations de toute la société. Notre réseau pour objectif, le renforcement des capacités des femmes et une appropriation des technologies », a-t-elle indiqué.

Au nombre des projets présentés par les auditrices, figure celle relative à l’utilisation de la Blockchain dans la gestion des malades dans un centre de santé. Les études ont démontré que cela permet un meilleur suivi des données des malades et donc plus d’efficiences du centre de santé.

Ont pris part au séminaire, des jeunes femmes de formation architectes et développeurs, des chefs de projets ; des administrateurs de système et réseau… Elles viennent de la Côte d’Ivoire, du Niger, du Tchad, de la Mauritanie pour ne citer que ces pays.

                                                                                                                                                                     César Ebrokié

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