Plan stratégique de l’intégration (PSI) 2018-2020: Le projet du port sec de Ferkessédougou pour renforcer l’intégration sous-régionale  

Vues: 77
Lecture: 2 minutes

L’ouverture d’un port sec à Ferkessédougou  au Nord de la Côte d’Ivoire et le Wassoullou sont deux projets du plan stratégique de l’intégration (PSI) 2018-2020 exposés aux partenaires internationaux de la Côte d’Ivoire  et aux bailleurs de fonds, le vendredi 22 novembre, à l’hôtel Tiama, par les experts du ministère de l’Intégration Africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur. La vision du gouvernement ivoirien pour le renforcement de l’intégration africaine et les initiatives pour traduire la volonté politique en actes, ainsi été déclinés par les techniciens du ministère.

Le professeur Watabouna Ouattara directeur général de l’intégration africaine a expliqué que l’ouverture du port sec de Ferkessédougou est un projet très attendu par les pays de l’hinterland, en l’occurrence le Mali et le Burkina Faso. En autre autres avantages, le gain du temps pour les opérateurs économiques, le développement d’un pôle économique au nord. « Au lieu de venir jusqu’à Abidjan pour  prendre leurs produits, ils pourront rester à Ferké. C’est un gain de temps et de carburant. Mais en plus, c’est bon pour la protection de nos routes », a estimé le directeur général de l’intégration africaine. Sur le projet Wassoulou, le professeur Watabouna a fait savoir qu’il s’agit de reconstruire l’homogénéité entre des peuples partagés par la colonisation.

Dans sa communication, le directeur général de l’intégration africaine a exposé les trois axes stratégiques du plan 2018-2020 qui sont : l’optimisation de la gouvernance nationale en matière d’intégration africaine, le renforcement du rôle de la Côte d’Ivoire  en matière de politique d’intégration africaine et de coopération régionale   puis la contribution de l’intégration africaine au développement économique, social et durable de la Côte d’Ivoire.

Diamoutené Alassane Zié, directeur de cabinet du ministre l’intégration africaine a indiqué que l’objection du cadre permanent de concertation et d’échanges  (CPCE)  est de créer un espace d’échanges propice à la réflexion prospective sur les problématiques de renforcement de l’intégration régionale et de partage d’une vision commune pour une meilleur harmonisation des actions et initiative pour la promotion de l’intégration africaine.

Ont pris parts aux échanges, des représentants, de la BAD, de l’Union européenne, la CEDEAO, l’USAID, le JICA et les ministères techniques.

César Ebrokié

Partager
commentaires: 0

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués avec *

0

Your Cart