Projet « Adoukro, ville nouvelle » à Jacqueville: Les éclairages d’Edouard  Oda

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Pas une arnaque comme  l’on tente de le faire croire, mais plutôt un projet réaliste et réalisable. Edouard Oda, président du comité villageois de gestion foncière rurale d’Adoukro (CVGFR) s’est voulu rassurant vis-à-vis de l’opinion et des ressortissants du village par rapport au projet immobilier en cours. Face à la presse nationale, il apporté un cinglant démenti aux rumeurs l’accusant de faire du faux. « À mes détracteurs qui m’accusent de vente illicite de terre, je dis que je n’ai pas l’âme de vendeur illicite de terre. Ceux qui s’adonnent à cette pratique se connaissent et on les connaît. Ils ont traîné des casseroles au ministère de la Construction du pays. Ils se sont même enrichis dans ce faux que je condamne. Demandez-leur de vous fournir un seul élément que j’ai falsifié. Qu’ils vous montrent un seul reçu de vent illicite de terrain que j’ai opéré à Adoukro. C’est eux qui sont dans le faux. C’est pour cela qu’ils n’ont jamais gagné de procès contre moi. Comment une autorité à qui l’Etat a tout donné, complote contre un projet de l’Etat ? Comment appelle-t-on cela ? D’ailleurs dans la région des Grand ponts, l’on connaît leurs accointances », a-t-il précisé.

Evoquant les récents incidents sur le site du projet, Edouard Oda a expliqué clairement que la présence des autorités officielles à Adoukro est un signe manifeste du sérieux du projet. « Le Général Alexandre Apalo, commandant supérieur de la Gendarmerie qu’ils accusent à tort, n’a agit que sur la présentation d’une réquisition dûment signé par le Procureur général. A-t-il mal fait de protéger le Directeur de Cabinet du Secrétaire d’Etat chargé des logements sociaux, qui était en visite officielle à Jacqueville, face à une foule qui voulait le lynché ? » a-t-il interrogé.  Poursuivant, le président du comité villageois de gestion foncière a demandé aux autorités d’exécuter les ordonnances de l’Etat afin que le projet connaisse un aboutissement pour le bonheur des populations.

Alors que le projet d’aménagement d’Adoukro a été approuvé par le ministère de la construction et de l’urbanisme par arrêté n°14-1273 1274/MCLAU/DGUF/DU/SDAF et n°14-1274/MCLAU/DGUF/DU/SDAF, le 21 novembre 2014, les populations de Sassako (localité voisine), obtenaient l’arrêt des travaux sur le site. Cette mesure est la conséquence de la saisine du tribunal de Dabou.

Le 16 mars 2015, le ministère de la construction et de l’Urbanisme « informe le village de Sassako et le Cadastre que le litige foncier a été vidé et fait la main levée du sursis, en le priant de laisser prospérer toute demande de titres fonciers formulée au profit du chef Yessoh Norbert et M. Oda Edouard ». L’affaire ne s’arrête pas là. Sassakro saisit la Cour suprême.

Le 20 juin 2016,  la chambre administrative de la Cour suprême, par grosse certifiée conforme n°100, informe que le président ordonne au ministère de la construction et l’urbanisme, au ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, et à tous Huissiers de justice de pourvoir à l’exécution du présent arrêt. « Au  procureur général et au procureur de la République près les Tribunaux de Instance d‘y tenir la main, à tous commandants et officiers de la Force publique de prêter main-forte lorsqu’ils en seront légalement requis ».

 

César Ebrokié

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