Protection des migrants: Une convention ratifiée par la Côte d’Ivoire

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« Il serait bienvenu que les arrivées de migrants appellent des solutions innovantes à l’effet  de permettre une meilleure réalisation des droits fondamentaux de la personne humaine ». Aimée Zébéyou, secrétaire d’Etat chargée des droits de l’homme  a réaffirmé l’engagement de la Côte d’Ivoire en faveur de la promotion des droits des migrants, hier, à la commémoration de la Journée  africaine des droits de l’Homme, à la mairie de Port-Bouët. Elle a expliqué que depuis toujours, la Côte d’Ivoire a démontré son attachement à des relations saines avec les étrangers vivant sur le sol ivoirien, à travers, la un certain nombres de mesures. La secrétaire d’Etat a cité, les efforts pour la régularisation et l’intégration dans la citoyenneté nationale des migrants historiques et de leurs descendants. A cet égard, elle a fait savoir qu’ « une étude pilote et prospective jusqu’en 2040 (contenue dans le PND 2016-2020) entend prendre en compte la protection des étrangers migrants dans l’intérêt de la cohésion sociale et de leur intégration ». La cerise sur le gâteau, la décision, à la 42ème session du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies, en faveur de la ratification de la convention Internationale relative à la Protection des Droits de tous les travailleurs Migrants et les membres de leur Famille. Toute chose dira-t-elle, qui permettra une meilleure gestion et organisation de l’immigration.

  Evoquant, le thème la commémoration, « Migration et marché de l’emploi pour une approche intégré basée sur les Droits de l’Homme», Mme Aimée Zébéyou  a estimé qu’il  « est devenu plus qu’urgent d’apporter des réponses fortes aux interrogations soulevées par la problématique de la migration et le marché de l’emploi à travers notamment l’application des objectifs du Pacte mondial sur les migrations ».

Namizata Sangaré, présidente du Conseil national des droits de l’homme a expliqué que « La Charte africaine des Droits  de l’Homme et des Peuples constitue la base du système africain des droits de l’homme, et prend en compte les aspirations des peuples africains à avoir un système efficace et cohérent de protection de leurs droits et libertés qui leur soient propres ». Elle a affirmé que face aux défis de la pauvreté, le droit au développement apparaît comme une priorité pour les Etats africains. « Ce droit passe nécessairement par l’accès des jeunes au marché de l’emploi », dira-t-elle.

 

César Ebrokié

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